-
Partager cette page
Cycle de webinaires REPCITE : 2e séance
Publié le 19 janvier 2026 – Mis à jour le 19 janvier 2026
le 4 février 2026
14h -16h
L’obtention du lien zoom se fait sur simple demande (bruno.fondeville@univ-tlse2.fr ; veronique.rouyer@u-bordeaux.fr).Intervention de Stéphane CORMIER
"L’enfant et le philosophe : visibilité et invisibilité de l’enfant dans la tradition philosophique"
Stéphane CORMIER est Chercheur associé, UMR 4574 "Sciences, Philosophie, Humanités", Université Bordeaux Montaigne et Chercheur partenaire UMR 122 "Éducation, Formation, Travail, Savoirs", Université Toulouse Jean Jaurès
En effet, que pensent véritablement les philosophes de l’enfance ? Quels regards philosophiques ont-ils porté sur le sujet/le Sujet (philosophique et psychologique) ? Est-ce un objet d’étude et/ou de spéculations philosophiques comme les autres, et si non, pour quelles raisons ? À l’évidence, l’enfance ne fait pas véritablement partie des thèmes classiques ou traditionnel de la philosophie. Nonobstant, il ne vaut comme ceux de « liberté », de « justice » ou de « raison », par exemple, que dans la mesure où ils se rapportent à un même objet. Lequel ? L’humain ayant atteint « l’âge d’Homme », afin de pouvoir philosopher, qui n’est autre que celui d’adultes lesquels prétendent à la fois en avoir fini avec l’enfance, tout en sachant qu’à l’évidence, nous ne pouvons être des adultes, philosophes de surcroît, sans avoir été préalablement des enfants ou être passé par l’enfance.
C’est pourquoi, l’objectif de notre propos visera à interroger, non seulement cet impensé de la visibilité et de l’invisibilité de l’enfance dans la tradition philosophique corrélé à son statut si paradoxal, mais également d’examiner comparativement, ce que peuvent nous enseigner « les ateliers philosophiques » à destination des enfants."
Participation libre
"L’enfant et le philosophe : visibilité et invisibilité de l’enfant dans la tradition philosophique"
Y a-t-il un âge de la vie ou une période spécifique de l’existence humaine afin de philosopher ou apprendre à philosopher ? Que peut bien vouloir signifier et que devons-nous comprendre de l’interrogation « qu’est-ce que philosopher ? À l’aune des multiples conceptions d’un genre d’expériences de la pensée humaine, de l’histoire de la philosophie et de son historiographie ? Répondre à ces deux questions majeures suppose d’interroger un certain impensé de la tradition philosophique dans ses rapports à un singulier âge de la vie humaine caractérisé sous le concept suivant : l’enfance.En effet, que pensent véritablement les philosophes de l’enfance ? Quels regards philosophiques ont-ils porté sur le sujet/le Sujet (philosophique et psychologique) ? Est-ce un objet d’étude et/ou de spéculations philosophiques comme les autres, et si non, pour quelles raisons ? À l’évidence, l’enfance ne fait pas véritablement partie des thèmes classiques ou traditionnel de la philosophie. Nonobstant, il ne vaut comme ceux de « liberté », de « justice » ou de « raison », par exemple, que dans la mesure où ils se rapportent à un même objet. Lequel ? L’humain ayant atteint « l’âge d’Homme », afin de pouvoir philosopher, qui n’est autre que celui d’adultes lesquels prétendent à la fois en avoir fini avec l’enfance, tout en sachant qu’à l’évidence, nous ne pouvons être des adultes, philosophes de surcroît, sans avoir été préalablement des enfants ou être passé par l’enfance.
C’est pourquoi, l’objectif de notre propos visera à interroger, non seulement cet impensé de la visibilité et de l’invisibilité de l’enfance dans la tradition philosophique corrélé à son statut si paradoxal, mais également d’examiner comparativement, ce que peuvent nous enseigner « les ateliers philosophiques » à destination des enfants."
Participation libre