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Membre permanent
Audrey GOHIN
Maître de conférences en Psychologie sociale du Travail et des OrganisationsMembre de l’axe 1 : « Psychologie sociale du Travail et des Organisations. Interdépendance des milieux de vie »
Coordonnées
- Adresse
- Laboratoire LPS-DT - Maison de la Recherche
Université Toulouse - Jean Jaurès (UT2J)
5 allée Antonio Machado 31058 TOULOUSE Cedex 09 - audrey.gohin@univ-tlse2.fr
Discipline(s) enseignée(s)
- Psychologie Sociale
- Psychologie du Travail
- Techniques de Recherche de stage
- Méthodologie de la Recherche
Thèmes de recherche
Une première entrée par les populations/domaines professionnels
L’insertion professionnelle
La recherche sur l’insertion professionnelle s’est longtemps centrée sur les demandeurs d’emploi et les bénéficiaires de dispositifs, ou sur les dispositifs eux-mêmes, plus rarement sur leurs acteurs. Mes travaux de recherche se centrent donc sur les pratiques d’accompagnement, le rôle professionnel et la posture éthique des professionnels de ce champ.
La Marine nationale
Les marins militaires font aujourd’hui face à un nouveau défi : l’intégration de l’intelligence artificielle dans leurs outils de travail. Cette innovation, portée par l’organisation, soulève la question de son opérationnalisation sur le terrain, dans les pratiques individuelles et collectives. Mes recherches examinent les pratiques professionnelles actuelles et projetées de cette population, ainsi que l’intégration des nouvelles technologies dans le champ du travail.
Une seconde entrée par les processus psychosociaux
Le conflit
Le conflit est souvent envisagé comme un problème à résoudre, source d’effets délétères. Or, il peut aussi être moteur de la personnalisation (Baubion & Hajjar, 1998) et un évènement qui permet de redéfinition des places et des identités dans un collectif. C’est dans cette double perspective, positive et négative, que j’engage mes travaux sur le conflit, dans toute sa complexité. Dans le champ du travail, le conflit est fréquemment opposé à la reconnaissance.
La reconnaissance
La reconnaissance au travail est généralement étudiée dans le seul champ professionnel, à partir d’indicateurs « objectifs » et/ou « subjectifs ». Toutefois, cette approche ne prend pas en compte la reconnaissance comme construction identitaire de la personne, dans la perspective d’une socialisation plurielle et active. Ainsi, je développe une approche travail/hors travail de la reconnaissance : la reconnaissance DU travail. En outre, la reconnaissance, à l’inverse du conflit, est souvent envisagée dans son versant positif. La reconnaissance, à l’inverse du conflit, est souvent envisagée sous son seul versant positif. Cette perspective occulte son instrumentalisation (Honneth et al., 2010), lorsqu’elle est mobilisée à des fins de performance ou d’acceptabilité d’une charge de travail importante. Comme pour le conflit, j’aborde la reconnaissance dans toute sa complexité, dans ses versants positif et négatif.
L’insertion professionnelle
La recherche sur l’insertion professionnelle s’est longtemps centrée sur les demandeurs d’emploi et les bénéficiaires de dispositifs, ou sur les dispositifs eux-mêmes, plus rarement sur leurs acteurs. Mes travaux de recherche se centrent donc sur les pratiques d’accompagnement, le rôle professionnel et la posture éthique des professionnels de ce champ.
La Marine nationale
Les marins militaires font aujourd’hui face à un nouveau défi : l’intégration de l’intelligence artificielle dans leurs outils de travail. Cette innovation, portée par l’organisation, soulève la question de son opérationnalisation sur le terrain, dans les pratiques individuelles et collectives. Mes recherches examinent les pratiques professionnelles actuelles et projetées de cette population, ainsi que l’intégration des nouvelles technologies dans le champ du travail.
Une seconde entrée par les processus psychosociaux
Le conflit
Le conflit est souvent envisagé comme un problème à résoudre, source d’effets délétères. Or, il peut aussi être moteur de la personnalisation (Baubion & Hajjar, 1998) et un évènement qui permet de redéfinition des places et des identités dans un collectif. C’est dans cette double perspective, positive et négative, que j’engage mes travaux sur le conflit, dans toute sa complexité. Dans le champ du travail, le conflit est fréquemment opposé à la reconnaissance.
La reconnaissance
La reconnaissance au travail est généralement étudiée dans le seul champ professionnel, à partir d’indicateurs « objectifs » et/ou « subjectifs ». Toutefois, cette approche ne prend pas en compte la reconnaissance comme construction identitaire de la personne, dans la perspective d’une socialisation plurielle et active. Ainsi, je développe une approche travail/hors travail de la reconnaissance : la reconnaissance DU travail. En outre, la reconnaissance, à l’inverse du conflit, est souvent envisagée dans son versant positif. La reconnaissance, à l’inverse du conflit, est souvent envisagée sous son seul versant positif. Cette perspective occulte son instrumentalisation (Honneth et al., 2010), lorsqu’elle est mobilisée à des fins de performance ou d’acceptabilité d’une charge de travail importante. Comme pour le conflit, j’aborde la reconnaissance dans toute sa complexité, dans ses versants positif et négatif.
Publications extraites de HAL affiliées à Laboratoire de Psychologie de la Socialisation – Développement et Travail (LPS-DT)
Informations complémentaires
Responsabilités administratives / électives
- 2019 / 2020 et 2023 : Représentante des doctorants du LPS-DT au sein du conseil du Laboratoire
- 2019 / 2021 : Représentante des doctorants de l’école doctorale CLESCO
- 2018 / 2023 : Membre du comité de rédaction du Journal Hebdomadaire du LPS-DT : le Bref du jeudi